• En 1923, Gabriela obtient son diplôme d’institutrice. C'est le début d'un rêve qui la mènera à travailler dans plusieurs écoles rurales en Espagne et en Guinée équatoriale. 

    Historia de una maestra (Histoire d’une maîtresse d’école)  raconte de mémoire la vie de Gabriela dans les années vingt et jusqu'au début de la guerre civile.

    Avec en toile de fond la République, la révolution d’octobre et la guerre, ce roman remémore cette époque de pauvreté, d’ignorance et d’oppression, et montre le rôle important de l’enseignement et de ceux qui se sont battus pour éduquer un pays. 

     Un récit construit de mémoire, plein de vérité et de sentiments authentiques.

    En 1923 Gabriela recoge su título de maestra. Es el comienzo de un sueño que la llevará a trabajar en varias escuelas rurales en España y en Guinea Ecuatorial.

    Historia de una maestra es la narración, hecha desde la memoria, de la vida de Gabriela durante los años veinte y hasta el comienzo de la guerra civil.

    Con el trasfondo de la República, la revolución de Octubre y la guerra, esta novela rememora aquella época de pobreza, ignorancia y opresión, y muestra el importante papel de la enseñanza y de aquellos que lucharon por educar un país.

    Una narración hecha desde el recuerdo, llena de verdad y de sentimientos auténticos.

    Groupe Castellano Maria-Lina - octobre 2019

     


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  • C’est ainsi qu’on appelle l’au-delà en HAITI.

    Le pays où personne ne porte de couvre-chef.

    Dany LA FERRIERE explore tour à tour le « pays réel » et le »pays rêvé ».Il nous entraîne successivement du monde des humains au monde des Zombis. Avec humour, magie, et émotion il conte son retour sur l’île natale après vingt ans d’exil.

    Groupe Renaissance  - Octobre 2019

    Lecture fil rouge : "Là où les chiens aboient par la queue d'Estelle Sarah Bulle


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  • Ce trou perdu de GUADELOUPE, lieu d’origine de la famille dont l’auteure nous dévoile le parcours sur deux générations.

    En décrivant l’histoire de la colonisation, le départ pour la métropole, l’amertume  de l’exil ; par son style coloré et enchanteur, E S BULLE nous emporte avec ses personnages truculents. 

    Ces deux lectures avec pour fil rouge : l’exil et la créolité ont été unanimement appréciées. Nous avons pu approfondir ces thèmes grâce à de judicieuses présentations consacrées à l’Histoire et à la découverte de l’étymologie surprenante et péjorative des mots : mulâtresse, câpresse , créole.
    Nous resterons fascinées par la richesse de ces cultures autant insulaires que transculturelles.
    Groupe RENAISSANCE
     

     

    Estelle Sarah Bulle nous raconte son  histoire familiale en Guadeloupe, des années 40 à nos jours. Une langue  créative, émaillée d'expressions à consonance créole qui nous a transportées aux Antilles et touchées d'autant plus celles qui ont eu la chance de voyager en Guadeloupe. 

    Née  en 1974 à Créteil d'un père guadeloupéen et d'une mère née à la frontière franco-belge, elle évoque le destin de toute une génération d'Antillais, «exilés de l'intérieur". Un roman agréable

    Avril 2019


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  • Après l'Ile des chasseurs d'oiseaux, Peter May remet en scène Fin Macleod qui retourne sur son Ile natale de Lewis, après avoir quitté la police et pensant retrouver un sens à sa vie sur ces lieux de son enfance.

    A peine Fin est-il arrivé qu'on découvre le cadavre d'un jeune homme, miraculeusement préservé par la tourbière. Les analyses ADN relient le corps à Tormod Macdonald, le père de l'amour de jeunesse de Fin, faisant du vieil homme le suspect n° 1. C'est une course contre la montre qui s'engage alors : l'inspecteur principal est attendu sur l'Ile pour mener l'enquête et il n'épargnera pas le vieil homme, atteint de démence sénile. Au rythme des fulgurances qui traversent l'esprit sénile de Tormod, le passé ressurgit, douloureux, dramatique.

    L'auteur livre un travail historique sur le sort réservé après la seconde guerre mondiale à de nombreux enfants catholiques pauvres, orphelins ou abandonnés, appelés homers, victimes de la haine et de la cruauté de l'église, qui étaient déportés sur des îles lointaines pour servir de main d'oeuvre gratuite, d'esclaves.

    Alternant l'enquête et le passé de Tormod Macdonald, narrant le destin tragique de deux homers, un certain Johnny et son petit frère Peter, ce roman noir, chargé d'histoire et d'une incroyable densité, nous a captivées aussi bien sur le fond que sur la forme. La construction du roman est intéressante, l'auteur fait alterner les points de vue et les personnages ainsi que les époques.

    Les paysages écossais si sauvages sont magnifiquement décrits et les personnages sont bouleversants et attachants. Groupe "A la page" octobre 2019 

      

    Après avoir lu l'an passé le premier tome de cette trilogie écossaise de Peter May " L'île des chasseurs d'oiseaux ", nous nous sommes replongés avec un grand plaisir dans " L'homme de Lewis" deuxième tome.

    Et ce livre est bien plus qu'un roman policier.

    Dans ce huis-clos, Peter May remet en scène Fin Macleod, cette fois-ci libéré de toute contrainte familiale et professionnelle.

    De retour sur son île natale, l'homme va devoir venir en aide à Gunn, le policier avec qui il avait travaillé quelques mois plus tôt.

    Une enquête qui le concerne puisque le père de son amie d'enfance, Marsaili, est mis en cause dans ce meurtre.

    L'histoire de Tormod MacDonald est surtout l'occasion pour Peter May de dévoiler un pan mal connu de l'histoire écossaise : celle des « homers », ces jeunes orphelins (ou seulement abandonnés par leurs parents) qui ont été envoyés dans les campagnes pour les repeupler. Adoptés par des paysans (qui ne les traitaient pas toujours bien), ils devaient changer de nom pour adopter celui de leur « nouvelle » famille et voire même changer de langue, le gaélique étant l'idiome employé dans les campagnes..

    Alternant l'enquête et le passé de Tormod Macdonald (en effet, une partie de l'histoire est narrée par Tormod MacDonald, qui perdant la raison, ne reconnaît plus sa famille, et s'enfonce de plus en plus dans ses souvenirs), narrant le destin tragique de deux homers, un certain Johnny et son petit frère Peter.

    Ce roman noir, chargé d'histoire et d'une incroyable densité, captive tant sur le fond que sur la forme. Ici encore, les paysages écossais si sauvages sont magnifiquement décrits et les personnages, torturés, fragiles, sont bouleversants et attachants. Un roman riche et saisissant porté par une écriture étoffée. Un excellent moment de lecture.

    Notre coup de cœur de l'année à l'unanimité !

    Groupe Polar - Juin 2017


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     Prochaine réunion jeudi 31 mai - thème "les fleurs"

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