• Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne SAUCIER

    Alors qu'elle enquête sur les survivants des grands Feux de Matheson, une journaliste photographe rencontre trois vieillards portés disparus et qui vivent dans la foret retirés du monde. Soudain arrive une femme sortie d'un asile conduite par un marginal qui partage la vie rude et austère de ces hommes .Cette dénommée Marie Desneige va totalement bouleverser leur quotidien.

    Jocelyne Saucier nous raconte une belle histoire pleine d'émotion, de charme, de tendresse et de délicatesse et nous interpelle sur le choix de la fin de vie.

    Nous avons toutes bien aimé cette ode à  la liberté et ce dépaysement canadien.

    Groupe Renaissance - octobre 2017

     

    A l’unanimité, les lectrices ont été enthousiasmées par ce roman, en forme de conte, d’une auteure canadienne. Il est à la fois plein de charme et d’une grande profondeur. Les héros, des vieillards ayant, pour diverses raisons, tourné le dos à la société, y apprivoisent la mort et font un retour à l’amour, à la liberté et aux valeurs essentielles de la vie, pour le temps qu’elle leur laissera. Ce thème récurrent de la littérature, est ici traité avec beaucoup d’humanité, de délicatesse et de fraicheur. L’écriture est simple mais riche, émaillée parfois de quelques savoureux termes locaux.

     Groupe ? - février 2017

    Jocelyne Saucier, romancière québécoise, au travers de ce roman qui se lit comme un conte, évoque un monde où la LIBERTE, l’AMOUR, l’AMITIE, l’ART surgissent à tous moments. Les personnages sont là, palpables, touchants : Charlie, Marie Desneiges et les autres …..

    Et pourtant le fil conducteur est un drame : les grands feux de 1916 en Ontario. Une photographe est à la recherche de survivant(s).

    Un roman rempli d’humanité, sans tristesse. Ted peint sa douleur, c’est sa thérapie, Marie Desneiges, personnage vaporeux nous mène à l’amour en décryptant cette peinture. Les inter-chapitres nous ramènent au  conte, irréalité. Le groupe retient que l’on peut aimer à tout âge, évoquer la fin de vie avec une légèreté apaisante.

    Groupe 4 vents - Mars 2016

    "Il pleuvait des oiseaux", c'est ainsi qu'une des survivantes des grands incendies qui ravagèrent l'Ontario au début du 20ème siècle décrit ce qu'elle a vu alors. Ce sont ces faits historiques qui servent de point de départ au bel ouvrage de Jocelyne Saucier. Une photographe à la recherche d'un survivant de ces incendies va rencontrer, au fond de la forêt, une petite communauté de vieux qui ont choisi de se retirer du monde, de vivre dans les bois en refusant toute contrainte sociale. Mais cette communauté va être bouleversée par l’arrivée de Marie Desneige, une octogénaire fragile et fascinante.

    Le groupe a trouvé le roman plaisant à lire et les personnages attachants. La vieillesse et la mort y sont abordées avec tact et délicatesse. Le récit est simple et tient un peu du conte et des bons sentiments, mais il est aussi surprenant, chaleureux et spontané. La puissance de la narration sur les ravages des incendies a été soulignée. L'histoire d'amour entre des octogénaires a été appréciée, comme l'expression d'une liberté jouissive qui ne doit pas être réservée aux jeunes. Une belle occasion de découvrir la littérature francophone canadienne.

     Groupe Les Cent Arpents – Janvier 2014


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :