• La femme qui fuit d'Anaïs Barbeau-Lavalette

    « Nous ne tombons pas du ciel mais nous poussons sur notre arbre généalogique ».

    Cette phrase est citée par l’auteure elle-même.

    Anaïs Barbeau Lavalette tente de retrouver ses propres racines à travers ce roman et  remonte le cours de l’existence de sa grand-mère écrivaine, poétesse, canadienne qui s’appelait : Suzanne Meloche.

    L’auteure a voulu rencontrer physiquement cette femme fuyante qu’elle n’avait jusqu’alors qu’entrevue.

    Suzanne avait un jour choisi sa propre voie abandonnant brutalement ses enfants se consacrant à sa vie artistique devenant « femme en fuite » et décidant de manière pulsionnelle de choisir « sa vie » en liberté espérant le succès.

    Ce roman retrace le portrait d’une femme explosive dont les choix et l’attitude peuvent choquer, voire révolter mais qui nous a permis d’alimenter une discussion sur la notion de liberté, sur la difficulté des créateurs à ne pas se déconnecter du quotidien pour se consacrer à leur art.

    Une présentation très complète et très documentée sur tout ce mouvement des automatistes, des signataires du manifeste du Refus Global publié le 9 août 1948, nous a offert un éclairage pour mieux comprendre le contexte dans lequel a évolué cette Femme Fuyante qui s’appelait : Suzanne.

    Janvier 2019 – Groupe Renaissance


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